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  <title>profil-senior</title>
  <description><![CDATA[]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-10-20T09:58:22+02:00</dc:date>
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   <title>Déglobalisation, IA, et bien-être : Étude 2026 sur l'évolution du Luxe</title>
   <pubDate>Fri, 09 Oct 2026 09:11:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>THIERRY IOCHEM</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[BeautyTech / FashionTech / LuxuryTech]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.profil-senior.com/photo/art/default/98388316-68601504.jpg?v=1792070896" alt="Déglobalisation, IA, et bien-être : Étude 2026 sur l'évolution du Luxe" title="Déglobalisation, IA, et bien-être : Étude 2026 sur l'évolution du Luxe" />
     </div>
     <div>
      <b>KPMG publie la nouvelle édition de son étude consacrée au secteur du luxe, intitulée - Le luxe reprend la main – Déglobalisation, organisation des savoir-faire et montée en puissance du bien-être .  KPMG analyse une industrie qui entre dans un nouveau cycle :  plus sélective sur la valeur, plus fragmentée dans ses relais de croissance, plus exigeante dans la maîtrise des savoir-faire. Multipolarisation des marchés, retour du produit, intégration raisonnée de l’IA et montée en puissance du bien-être, cette nouvelle édition propose une lecture des transformations qui redessinent les conditions de croissance des Maisons.</b>       <br />
              <br />
       <H3><b>Un luxe multipolaire : les capitales historiques ne monopolisent plus la croissance</b> </H3>       <br />
       L’édition 2026 confirme la tendance vers une recomposition de plus en plus claire : le luxe n’est plus organisé autour d’un centre unique, il est désormais multipolaire. Ainsi, si les capitales historiques demeurent des points d’ancrage majeurs, elles ne concentrent plus à elles seules la dynamique du secteur.       <br />
              <br />
       Parmi les décideurs interrogés sur les principaux relais de croissance à horizon cinq à dix ans, 52 % citent l’Europe et 49 % les États-Unis, devant la Chine (31 %), les pays du Golfe (30 %) et l’Asie du Sud-Est (23 %). Cette hiérarchie ne traduit pas un repli vers les marchés matures, mais une recomposition plus fine des priorités.       <br />
              <br />
       Aussi, la croissance future dépendra de la capacité des Maisons à arbitrer entre profondeur des marchés établis, potentiel des zones émergentes et qualité d’exécution locale. La Chine illustre ce changement d’ère : si elle demeure un pilier du luxe mondial, elle n’en est plus le moteur de croissance des Maisons historiques. Le marché y devient plus mature et s’affirme culturellement. L’émergence de marques locales capables d’associer excellence d’exécution, maîtrise technologique et références culturelles propres modifie les termes de la concurrence.       <br />
              <br />
       Pour les Maisons européennes, l’enjeu n’est plus seulement d’être présentes sur les marchés de croissance, il est de rester désirables dans des territoires où les consommateurs ne confondent plus héritage global et pertinence locale.       <br />
              <br />
       <H3><b>Le retour du produit : la valeur doit redevenir tangible</b> </H3>       <br />
       Le deuxième enseignement de l’étude met en lumière l’importance accrue du produit. La hausse des prix, la fragilisation de la clientèle aspirationnelle et la prolifération des alternatives obligent les acteurs du secteur à réancrer la valeur dans la matière, le geste, la qualité et la durabilité.       <br />
              <br />
       Les savoir-faire ne relèvent plus seulement du patrimoine ou du récit de marque, mais incarnent à nouveau cet actif stratégique, industriel et réputationnel. Dans un marché plus sélectif, ils permettent de justifier le prix et d’affirmer la valeur propre au luxe. On assiste ainsi à la transformation des modèles industriels.       <br />
              <br />
       Selon l’étude, 39 % des répondants privilégient les partenariats stratégiques long terme et 31 % l’intégration progressive pour structurer leurs réseaux d’ateliers, de PME et de fournisseurs. L'enjeu devient alors d’organiser la coexistence de l’artisanat et la mise à l’échelle, sans affaiblir l’excellence de l’exécution.       <br />
              <br />
       <H3><b>Bien-être, santé, longévité : un nouveau territoire de valeur</b> </H3>       <br />
       Enfin, l’étude met en évidence un axe stratégique : le bien-être, la santé et la longévité. Pour l’industrie du luxe, il s’agit de la confirmation d’un nouveau territoire de valeur autour de l’expérience et de la régénération, voire du temps long.       <br />
              <br />
       Ainsi, dans un cadre « d’hospitalité », retraites de bien-être, nutrition, récupération, sommeil, beauty tech ou encore programmes de prévention, traduisent cette évolution. Le luxe se définit désormais par ce que l’on vit, ce que l’on préserve et ce que l’on transforme. Les Millennials sont cités par 53 % des professionnels interrogés dans notre étude comme la génération qui influence le plus les priorités des acteurs du secteur en matière d’offres de bien-être.       <br />
              <br />
       Finalement, ce territoire impose néanmoins de nouvelles exigences. Dans un horizon de temps de cinq à dix ans, 49 % des répondants anticipent une intégration modérée ou hybride de services médicaux dans les offres de bien-être de luxe.       <br />
              <br />
       « <span style="font-style:italic">Le luxe n’est pas en déclin, il mute. Cette étude montre un secteur en train de changer de nature : plus multipolaire, plus exigeant sur la valeur, plus attentif à la maîtrise de ses savoir-faire et à sa légitimité lorsqu’il investit de nouveaux territoires</span>. », conclut <b>Guillaume des Rotours, Associé, Responsable mondial du secteur du Luxe, KPMG en France</b>.       <br />
              <br />
       <H3><b>Un secteur qui reprend la main</b></H3>       <br />
       L’étude KPMG invite à dépasser la seule lecture conjoncturelle du marché : le luxe redéfinit les conditions de sa propre croissance. Les Maisons devront davantage maîtriser la rareté, préserver leurs savoir-faire, démontrer la valeur du produit, intégrer l’innovation sans affaiblir l’excellence de l’exécution et investir les nouveaux territoires de l’expérience avec la même rigueur. Ainsi, la question est de savoir quoi préserver, quoi transformer, jusqu’où s’étendre — et ainsi à quelles conditions rester légitime.       <br />
              <br />
       <b>Méthodologie</b>       <br />
              <br />
       L’édition 2026 de l’étude KPMG consacrée au secteur du luxe s’appuie sur une enquête menée auprès de 200 décideurs internationaux issus d’entreprises du secteur, complétée par une série d’entretiens avec des dirigeants, entrepreneurs, experts et observateurs basés notamment à Paris, Singapour, Shanghai, Genève et Milan.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.profil-senior.com/Deglobalisation-IA-et-bien-etre-Etude-2026-sur-l-evolution-du-Luxe_a7738.html</link>
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   <title>Étude KPMG : la confiance, moteur de performance de l'IA dans la fonction Finance</title>
   <pubDate>Tue, 29 Sep 2026 09:35:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>THIERRY IOCHEM</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Études]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.profil-senior.com/photo/art/default/98384774-68596314.jpg?v=1792070788" alt="Étude KPMG : la confiance, moteur de performance de l'IA dans la fonction Finance" title="Étude KPMG : la confiance, moteur de performance de l'IA dans la fonction Finance" />
     </div>
     <div>
      <b>Depuis 2024, KPMG publie son étude « IA dans la fonction finance », consacrée à l’évolution des usages de l’intelligence artificielle au sein de la fonction Finance. L’édition 2026, menée auprès de plus de 1 000 entreprises dans 20 pays, dont 50 en France, met en évidence un changement de dimension : 75 % des organisations intègrent désormais progressivement l’IA dans la production de l’information financière, contre 30 % en 2024.</b>       <br />
              <br />
       Alors que l’adoption de l’IA est largement engagée, les entreprises doivent transformer les expérimentations et les cas d’usage ciblés en modèles capables de créer de la valeur à grande échelle. 81 % des organisations anticipent ainsi une utilisation active de l’IA dans leur fonction Finance dans les 18 prochains mois.       <br />
              <br />
        <H3><b>Quelques chiffres clés</b>  </H3>       <br />
       <ul class="list"><li>75 % des organisations intègrent désormais progressivement l’IA dans la production de l’information financière ;</li></ul>       
              <br />
       <ul class="list"><li>Seulement 42 % des organisations disposent aujourd’hui d’IA auditables dans leurs processus financiers ;</li></ul>       
              <br />
       <ul class="list"><li>Les entreprises disposant d’IA auditables affichent des performances jusqu’à 3 à 6 fois supérieures sur certains indicateurs.</li></ul>       
              <br />
        <H3><b>De l’automatisation à l’aide à la décision : l’IA change de rôle</b>  </H3>       <br />
       Le premier enseignement de l’étude révèle que les gains les plus importants ne se situent pas nécessairement là où ils étaient le plus attendus.       <br />
              <br />
       Ils se concentrent moins sur l’automatisation des processus que sur des activités à fort contenu de jugement, comme la planification, la prévision ou l’analyse des risques. Dans ces domaines, l’IA permet d’améliorer la qualité, la rapidité et la pertinence des décisions. Les usages plus transactionnels progressent également, mais génèrent des gains plus limités.       <br />
              <br />
       En France, l’automatisation demeure toutefois particulièrement attendue :        <br />
              <br />
       <ul class="list"><li>36 % des répondants français citent l’automatisation des processus financiers récurrents parmi les leviers à fort potentiel, contre 32 % au niveau mondial ;</li></ul>       
              <br />
       <ul class="list"><li>Parallèlement, 32 % des répondants français identifient l'accélération de l'analyse pour mieux décider comme une priorité et 32 % l'accroissement de la productivité des équipes grâce aux assistants IA.</li></ul>       
              <br />
       L’IA passe ainsi progressivement d’un levier d’efficacité à un véritable outil d’aide à la décision pour la fonction Finance.       <br />
              <br />
       <H3><b>Le passage à l’échelle : nouveau défi des directions financières</b>  </H3>       <br />
       Si l’adoption s’accélère, les usages restent encore largement concentrés sur certains cas d’usage ou certaines étapes des processus financiers. Le principal enjeu consiste désormais à passer du pilote à l’échelle et à intégrer l’IA au fonctionnement même de la fonction Finance.        <br />
              <br />
       Plusieurs obstacles continuent néanmoins de ralentir cette transformation :       <br />
              <br />
       <ul class="list"><li>33 % des organisations font face à des enjeux de qualité et d’accès aux données ;</li></ul>       
       <ul class="list"><li>31 % peinent à mesurer efficacement le ROI ;</li></ul>       
       <ul class="list"><li>29 % rencontrent des difficultés à intégrer l’IA dans leur système d’information existant ;</li></ul>       
       <ul class="list"><li>24 % font face à des résistances internes et à des enjeux de transformation. </li></ul>       
              <br />
       La capacité à créer de la valeur dépend ainsi de la maturité des entreprises sur cinq dimensions complémentaires : les processus, la technologie, les données, les compétences et la gouvernance.       <br />
              <br />
        <H3><b>L’IA agentique, prochaine étape de l’industrialisation</b>  </H3>       <br />
       Cette transformation devrait être accélérée par l’émergence de l’IA agentique. Elle permet de dépasser la logique de cas d’usage isolés pour orchestrer et coordonner plusieurs tâches au sein de processus métiers de bout en bout.       <br />
              <br />
       D’ici 18 mois, 39 % des organisations en France prévoient de déployer des mécanismes d’orchestration agentique ou des architectures multi-agents.       <br />
              <br />
       La confiance, lorsqu’elle repose sur la gouvernance, la traçabilité, les contrôles et la supervision humaine, ne constitue donc plus uniquement un moyen de maîtriser les risques : elle devient un levier de création de valeur et de performance.       <br />
              <br />
       <H3><b>Plus l’IA progresse, plus le jugement humain devient déterminant</b>  </H3>       <br />
       L’accélération de l’IA ne réduit pas pour autant le rôle des professionnels de la Finance. Elle le transforme.       <br />
              <br />
       <b>Xavier Niffle, Associé KPMG France, en charge de l’innovation</b> : « <span style="font-style:italic">L'IA transforme profondément la fonction finance, mais elle ne remplacera jamais le jugement métier. Plus les modèles progressent, plus la capacité à interpréter, challenger et décider redevient l'enjeu central. Le passage à l'échelle ne réussira que si l'humain reste au cœur du dispositif, c'est lui qui donne du sens à ce que produit l'IA</span>. »       <br />
              <br />
       À mesure que les modèles prennent en charge davantage d’analyses, les équipes doivent être capables d’en interpréter les résultats, de les challenger et de déterminer quand s’y fier ou, au contraire, quand s’en écarter. KPMG observe ainsi un passage progressif du « human in the loop » au « human in the driver’s seat » : l’IA augmente la capacité de décision, mais la responsabilité finale demeure humaine.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.profil-senior.com/photo/art/default/98384774-68596315.jpg?v=1792070788" alt="Étude KPMG : la confiance, moteur de performance de l'IA dans la fonction Finance" title="Étude KPMG : la confiance, moteur de performance de l'IA dans la fonction Finance" />
     </div>
     <div>
      <b>A propos de KPMG France </b>       <br />
              <br />
       KPMG, acteur majeur de l’Audit, du Conseil et du Droit et Fiscalité, réunit 8 000 professionnels en France et en Afrique francophone au service des grands comptes et ETI. KPMG, partenaire de confiance et de compétitivité, sécurise leur information financière et non financière, les accompagne dans leurs transactions, soutient leurs transformations, technologiques, opérationnelles et environnementales. Grâce à son modèle multidisciplinaire, KPMG combine des expertises sectorielles et s’appuie sur ses Centres d’Excellence Tech et ESG en France pour soutenir les projets de croissance durable de tous les acteurs économiques.       <br />
              <br />
       KPMG offre à ses clients la force d’un réseau mondial présent dans 138 pays et se singularise par sa proximité territoriale en France.       <br />
              <br />
       Depuis 2022, KPMG est une entreprise à mission, avec pour raison d’être d’œuvrer et d’innover avec passion au cœur de l’économie, des territoires et de la société, pour bâtir la confiance, allier performance et responsabilité, faire grandir les talents.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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  </item>

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   <title>E-commerce : les agents IA rebattent les cartes du partage de la valeur</title>
   <pubDate>Fri, 18 Sep 2026 10:38:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>THIERRY IOCHEM</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Études]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.profil-senior.com/photo/art/default/98384776-68596317.jpg?v=1792070788" alt="E-commerce : les agents IA rebattent les cartes du partage de la valeur" title="E-commerce : les agents IA rebattent les cartes du partage de la valeur" />
     </div>
     <div>
      <b>KPMG en France et la Fevad publient une étude prospective consacrée au commerce agentique et à ses conséquences pour l’écosystème e-commerce français. Avec la montée en puissance des agents IA dans les parcours d’achat, une nouvelle intermédiation se joue en amont du clic. Pour les marchands, l’enjeu n’est plus seulement d’attirer le consommateur mais aussi de rendre leur offre suffisamment claire et fiable pour être comprise, recommandée et activable.</b>       <br />
              <br />
       <b>Parmi les principaux enseignements :</b>       <br />
              <br />
       <ul class="list"><li><b>L’e-commerce français continue de croître : il a atteint 196,4 milliards d’euros de chiffre d’affaires (+7 %) et 3,2 milliards de transactions en ligne en 2025 ;</b></li></ul>       
              <br />
       <ul class="list"><li><b>31 % des cyberacheteurs utilisent déjà l’IA générative pour leurs achats en ligne. Cette proportion atteint 73 % parmi les utilisateurs réguliers de l’IA ;</b></li></ul>       
              <br />
       <ul class="list"><li><b>Avec le commerce agentique, la bataille de la valeur se déplace vers la qualité de l’intermédiation.</b></li></ul>       
              <br />
       <H3><b>L’intelligence artificielle fait entrer l’e-commerce dans une nouvelle phase</b>  </H3>       <br />
       Arrivé à maturité, l’e-commerce français continue de croître. En 2025, son chiffre d’affaires a progressé de 7 % pour atteindre 196,4 milliards d’euros. Au total, 3,2 milliards de transactions ont été enregistrées.       <br />
              <br />
       Selon l’étude Fevad/Odoxa, 31 % des cyberacheteurs utilisent déjà l’IA générative pour leurs achats en ligne. Parmi les utilisateurs réguliers de l’IA, 73 % y ont recours dans leur parcours d’achat. À ce rythme, d’ici 2030, <b>près d’un Français sur deux pourrait avoir recours au commerce agentique.</b>       <br />
              <br />
       KPMG et la Fevad décryptent la montée en puissance d’agents capables de comprendre une intention, de comparer des offres, de préparer une commande et progressivement d’exécuter certaines actions pour le consommateur.       <br />
              <br />
       La prochaine rupture se joue en amont du parcours d’achat, au moment où le besoin se précise et où les options sont filtrées.       <br />
              <br />
       Le marchand ne s’adresse plus seulement à un consommateur. Il doit aussi être compris par une machine qui lit son catalogue, le compare à ses concurrents, interprète ses promesses, vérifie ses conditions et décide si l’offre mérite d’être présentée. Lorsque l’agent ne retient que trois ou quatre options, attirer un visiteur sur un site bien optimisé ne suffit plus.       <br />
              <br />
       <b>Dans le commerce agentique, le gagnant ne sera pas celui qui achète le plus de visibilité</b>. L’offre doit être claire et comprise, fiable et recommandée, ouverte et activable, tout en étant suffisamment gouvernée pour que le client accepte de confier à l’agent une partie de son parcours.       <br />
              <br />
       Les clients recherchent l’aide de l’IA sans abandonner le contrôle. Son usage reste plus sensible au moment du paiement, lorsque se posent les questions de contrôle, de données et de responsabilité.       <br />
              <br />
        <H3><b>Le commerce agentique bouscule le partage de la valeur</b>  </H3>       <br />
       Cette nouvelle intermédiation rebat aussi les cartes du partage de la valeur dans l’e-commerce. L’e-commerce classique cherchait à capter une visite grâce au référencement, à la publicité et à l’optimisation du parcours sur le site. Avec le commerce agentique, l’intention peut être formulée en langage naturel, puis interprétée et filtrée par un agent avant même l’arrivée sur le site marchand.       <br />
              <br />
       <b>Le site marchand ne disparaît pas, mais il perd son monopole sur la découverte, la comparaison et une partie de la conversion</b>. De nouveaux entrants sont prêts à prendre sa place dans la chaîne de valeur. Certains maillons pourraient s’imposer, notamment les infrastructures « agent-ready », les API, les protocoles et les catalogues structurés. La mainmise des sites marchands sur le processus d’achat pourrait, elle, être entamée.       <br />
              <br />
       Des zones de pouvoir se dessinent autour de l’intention, de la navigation, de la transaction et de la relation client.       <br />
              <br />
       La bataille de la valeur se déporte vers la qualité de l’intermédiation. <b>Qui voit naître le besoin, qui pèse sur la préférence, qui sécurise la décision et qui conserve le lien après l’achat ?</b> Tout comme les wallets captent aujourd’hui une partie de la valeur transactionnelle, l’agent IA qui aura capté l’intention, orienté le choix, amené le client au commerçant et potentiellement conduit la transaction pourra demain revendiquer une part de la valeur créée.       <br />
              <br />
       <b>François-Xavier Leroux, Associé KPMG en France, Digital Customer</b> : « <span style="font-style:italic">Le commerce agentique déplace le centre de gravité du e-commerce. L’objectif n’est plus uniquement d’obtenir un clic, mais d’être retenu dans une recommandation formulée par une IA. Les marchands qui sauront rendre leur offre lisible, fiable et exploitable par ces nouveaux intermédiaires disposeront d'un avantage concurrentiel décisif dans les années à venir.</span> »       <br />
              <br />
       <b>Marc Lolivier, Délégué Général de la Fédération du e-commerce et de la vente à distance (FEVAD)</b> : « <span style="font-style:italic">L’e-commerce a connu de nombreuses révolutions en vingt ans, mais rarement une transformation aussi rapide et aussi profonde. Avec l’IA agentique, ce sont les règles mêmes du commerce en ligne qui évoluent : la manière dont les consommateurs choisissent, dont les marchands accèdent à leurs clients et dont la valeur se répartit entre les acteurs. Cette révolution est déjà engagée. Pour les commerçants, il est essentiel de s’y préparer dès maintenant pour en rester pleinement acteurs</span>. »
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.profil-senior.com/photo/art/default/98384776-68596318.jpg?v=1792070788" alt="E-commerce : les agents IA rebattent les cartes du partage de la valeur" title="E-commerce : les agents IA rebattent les cartes du partage de la valeur" />
     </div>
     <div>
      <b>A propos de KPMG France </b>       <br />
              <br />
       KPMG, acteur majeur de l’Audit, du Conseil et du Droit et Fiscalité, réunit 8 000 professionnels en France et en Afrique francophone au service des grands comptes et ETI. KPMG, partenaire de confiance et de compétitivité, sécurise leur information financière et non financière, les accompagne dans leurs transactions, soutient leurs transformations, technologiques, opérationnelles et environnementales. Grâce à son modèle multidisciplinaire, KPMG combine des expertises sectorielles et s’appuie sur ses Centres d’Excellence Tech et ESG en France pour soutenir les projets de croissance durable de tous les acteurs économiques.       <br />
              <br />
       KPMG offre à ses clients la force d’un réseau mondial présent dans 138 pays et se singularise par sa proximité territoriale en France.       <br />
              <br />
       Depuis 2022, KPMG est une entreprise à mission, avec pour raison d’être d’œuvrer et d’innover avec passion au cœur de l’économie, des territoires et de la société, pour bâtir la confiance, allier performance et responsabilité, faire grandir les talents. Présidé par Marie Guillemot, le Directoire de KPMG en France est composé de Damien Allo, Mustapha Oussedrat, Pierre Planchon et Axel Rebaudières.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.profil-senior.com/E-commerce-les-agents-IA-rebattent-les-cartes-du-partage-de-la-valeur_a7684.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Lemrock élue start-up e-commerce de l’année</title>
   <pubDate>Mon, 06 Jul 2026 10:56:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>THIERRY IOCHEM</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Les Fintechs à la Une]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.profil-senior.com/photo/art/default/98386125-68598422.jpg?v=1792070833" alt="Lemrock élue start-up e-commerce de l’année" title="Lemrock élue start-up e-commerce de l’année" />
     </div>
     <div>
      <a class="link" href="https://www.planet-fintech.com/START-ME-UP-Challenge-2026-les-candidatures-sont-ouvertes%E2%80%AF_a7227.html">Le Challenge Start Me Up</a>, <b>organisé chaque année par la FEVAD et KPMG, récompense les start-up qui proposent les solutions les plus innovantes en matière de e-commerce.</b>       <br />
              <br />
       Le 1er juillet, s’est tenue aux Jardins de Saint Dominique la grande finale de la 10ème édition du Challenge Start Me Up, au cours de laquelle les 3 start-up finalistes, issues d’un rigoureux processus de sélection, sont venues présenter leur solution devant le Jury et un large public de professionnels. A la suite de l’audition des 3 start-up, le jury et le public ont voté pour la start-up e-commerce de l’année.       <br />
              <br />
       <h3><b>Lemrock est élue start-up e-commerce 2026 ! </b> </h3>       <br />
       Lemrock est une infrastructure pensée pour permettre aux marchands de vendre nativement dans les agents conversationnels IA via un point d’intégration unique. La solution propose de couvrir plusieurs briques du commerce agentique : ingestion et enrichissement des catalogues produits, orchestration des requêtes conversationnelles, connexion sécurisée aux principaux agents IA, personnalisation, analytics et transaction.       <br />
              <br />
       <h3><b>Classement des autres finalistes du Challenge </b> </h3>       <br />
       <b>2ème : GetMint</b> est une plateforme SaaS spécialisée dans le GEO (Generative Engine Optimization), qui aide les marques à être recommandées par les IA génératives. La solution permet aux marques de suivre leur visibilité, leur share of voice et leur sentiment de marque sur les principaux modèles d’IA, d’identifier les contenus à optimiser et de produire des contenus adaptés aux moteurs génératifs.       <br />
              <br />
       <b>3ème : Positive Company</b> est une solution SaaS d’évaluation et de pilotage RSE, destinée aux entreprises qui souhaitent mesurer, structurer et suivre la performance extra-financière de leur chaîne de valeur amont. La plateforme propose notamment d’accompagner les donneurs d’ordre dans l’évaluation de leurs partenaires selon une méthodologie sectorielle, couvrant des enjeux tels que le carbone, les emballages, le transport, la logistique, l’éthique, etc.       <br />
              <br />
       « <span style="font-style:italic">Depuis dix ans, le Challenge Start Me Up met en lumière les entrepreneurs qui façonnent le commerce de demain. Cette édition illustre une nouvelle fois la capacité d'innovation de l'écosystème français, avec des solutions qui répondent aux grandes transformations du secteur : intelligence artificielle, commerce conversationnel, performance responsable ou encore nouveaux usages. À travers ce Challenge, la Fevad entend soutenir ces jeunes entreprises qui contribuent à faire du e-commerce un laboratoire permanent d'innovation et de compétitivité. Je félicite chaleureusement l'ensemble des finalistes, et tout particulièrement Lemrock, dont la solution a su convaincre le jury et le public.</span> », relève <b>Marc Lolivier, Délégué Général, FEVAD</b>.       <br />
              <br />
       «  <span style="font-style:italic">Cette édition du Challenge Start Me Up illustre une bascule majeure du e-commerce vers l’ère du commerce agentique. Les start-up finalistes répondent à trois enjeux devenus clés pour les e-commerçants : rester visibles dans ces nouveaux parcours, rendre leurs offres accessibles aux agents IA et renforcer la confiance sur l’ensemble de la chaîne de valeur. Aux côtés de la Fevad, KPMG souhaite mettre en lumière ces innovations et accompagner leur passage du signal émergent au levier de transformation pour les acteurs du secteur</span>. », constate <b>François-Xavier Leroux, Associé, Digital Customer, KPMG en France</b>.       <br />
              <br />
       <h3><b>Le déroulement de la compétition et les critères d’éligibilité</b> </h3>       <br />
       Le Challenge Start Me Up 2026 a été lancé le 25 mars. Ce concours est ouvert aux start-up répondant aux critères prévus par le règlement. Les dossiers ont pu être déposés sur la plateforme dédiée entre le 25 mars et le 15 mai : Les candidatures déposées et éligibles ont été analysées par des experts de KPMG en France avant d’être soumises au Jury qui a retenu, parmi elles, les 3 finalistes.       <br />
              <br />
       Le 21 mai, le jury d’experts s’est réuni pour déterminer la liste des 3 finalistes venus le 1er juillet soutenir leur projet devant le jury et le public réunis aux Jardins de Saint Dominique.       <br />
              <br />
       <h3><b>Le Jury 2026 :</b> </h3>       <br />
       <ul class="list"><li><b>Hélène Labaume</b>, Directrice Innovation &amp; Fonds de VC - Carrefour Group</li></ul>       
       <ul class="list"><li><b>Philippe Muhr</b>, Directeur Digital &amp; E-commerce – Intersport</li></ul>       
       <ul class="list"><li><b>Anne Pruvot</b>, Directrice Générale - SNCF Connect &amp; Tech</li></ul>       
       <ul class="list"><li><b>Sébastien Picart</b>,  Directeur Général – Chronodrive</li></ul>       
              <br />
       Le classement définitif des 3 lauréats est le résultat d’un vote en direct des membres du jury (60%) et du public (40 %) qui se sont prononcés à l’issue d’une séance de pitchs qui s’est tenue le 1er juillet aux Jardins de Saint Dominique.       <br />
              <br />
       La Fevad et KPMG remercient chaleureusement l'ensemble des participants, le jury, et félicitent Lemrock  ainsi que tous les finalistes pour leur contribution à l'innovation dans le e-commerce.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.profil-senior.com/photo/art/default/98386125-68598423.jpg?v=1792070833" alt="Lemrock élue start-up e-commerce de l’année" title="Lemrock élue start-up e-commerce de l’année" />
     </div>
     <div>
      <b>À propos de la Fevad</b>       <br />
       La Fédération du e-commerce et de la vente à distance fédère aujourd'hui plus de 800 entreprises. Elle est l’organisation représentative du secteur du commerce électronique et de la vente à distance. La Fevad a notamment pour mission de recueillir et diffuser l’information permettant l’amélioration de la connaissance du secteur et d'agir en faveur du développement durable et éthique de la vente à distance et du commerce électronique en France.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.profil-senior.com/photo/art/imagette/98386125-68598422.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.profil-senior.com/Lemrock-elue-start-up-e-commerce-de-l-annee_a7514.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>KPMG publie la première édition de son AI Pulse Survey</title>
   <pubDate>Mon, 08 Jun 2026 10:04:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>THIERRY IOCHEM</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Études]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.profil-senior.com/photo/art/default/98384817-68596383.jpg?v=1792070789" alt="KPMG publie la première édition de son AI Pulse Survey" title="KPMG publie la première édition de son AI Pulse Survey" />
     </div>
     <div>
      <ul class="list"><li><b>À l’échelle mondiale, l’IA s’impose comme un investissement incontournable : 95 % des entreprises interrogées disposent d’une stratégie IA et 64 % déclarent déjà en tirer des bénéfices réels, mais seules 8 % affichent un retour sur investissement mesurable ; </b></li></ul>       
              <br />
       <ul class="list"><li><b>En France, les entreprises privilégient une trajectoire plus méthodique et progressive, avec une priorité donnée à la sécurisation des fondations technologiques : infrastructure IT et cloud (58 %), cybersécurité et sécurité des données (53 %) et opérations (50 %). Au niveau mondial, cette logique se confirme : 43 % des dirigeants identifient la gestion des risques (données et cybersécurité) comme le principal défi et 74 % se disent préoccupés par ces enjeux, tandis que les fonctions IT (66 %) et opérations (55 %) concentrent une part importante des efforts d’intégration de l’IA ; </b></li></ul>       
              <br />
       <ul class="list"><li><b>En France, la création de valeur liée à l’IA reste principalement centrée sur des usages opérationnels : productivité, automatisation, optimisation des processus et gains d’efficacité. Les usages d’aide à la décision et analytiques sont moins prioritaires, cités par 27 % des organisations françaises, contre 41 % au niveau mondial.</b></li></ul>       
              <br />
       Si l’IA poursuit son accélération – 95 % des entreprises dans le monde disposent d’une stratégie IA et 64 % déclarent déjà en tirer des bénéfices réels –, seules 8 % affichent un retour sur investissement mesurable. En France, cette dynamique suit une trajectoire plus méthodique et progressive, centrée sur la consolidation des fondations technologiques, réglementaires et humaines.        <br />
              <br />
       À l’échelle mondiale, les entreprises continuent d’investir massivement dans l’IA. L’investissement moyen prévu sur les douze prochains mois atteint 186 millions de dollars, avec des niveaux particulièrement élevés en Asie-Pacifique (245 millions de dollars), devant le continent américain (178 millions de dollars) et la zone EMEA (157 millions de dollars).        <br />
              <br />
       <H3><b>En France, une trajectoire méthodique, centrée sur les fondations technologiques </b> </H3>       <br />
       En France, cette dynamique suit une trajectoire spécifique, d’abord centrée sur la consolidation du socle nécessaire au déploiement de l’IA. Les trois priorités d’investissement IA des entreprises françaises sont l’infrastructure IT et cloud (58 %), la cybersécurité et la sécurité des données (53 %), puis les opérations (50 %). Cette hiérarchie traduit une volonté de sécuriser les déploiements avant d’en accélérer l’extension.        <br />
              <br />
       Cette approche s’appuie sur un niveau de confiance solide : 70 % des entreprises françaises se déclarent confiantes dans leur capacité à gérer les risques liés à l’IA, contre 65 % au niveau mondial. Elle s’accompagne toutefois d’une vigilance accrue. 52 % pourraient réévaluer leur stratégie d’investissement IA en raison de risques liés à la protection des données et à la cybersécurité, contre 45 % au niveau mondial. Par ailleurs, 45 % des entreprises françaises citent les craintes réglementaires et de conformité comme un frein au déploiement de l’IA agentique, soit 15 points de plus que la moyenne mondiale.        <br />
              <br />
       <H3><b>Une création de valeur encore centrée sur l’exécution </b> </H3>       <br />
       En France, la création de valeur liée à l’IA reste principalement centrée sur des usages opérationnels : productivité, automatisation, optimisation des processus et gains d’efficacité. Les usages d’aide à la décision et analytiques sont moins prioritaires, cités par 27 % des organisations françaises, contre 41 % au niveau mondial.        <br />
              <br />
       La mesure de la valeur reste également plus complexe : 50 % des entreprises françaises déclarent rencontrer des difficultés à mesurer les bénéfices indirects de l’IA, contre 44 % à l’international. Pour autant, l’innovation constitue une priorité plus affirmée en France qu’au niveau mondial : 36 % des organisations françaises en font un axe stratégique, contre 27 % à l’échelle internationale. Cette dualité illustre une dynamique encore en construction : les entreprises expriment une ambition de transformation, mais doivent encore renforcer l’intégration de l’IA aux processus métiers pour passer à des usages plus structurants.        <br />
              <br />
       <H3><b>Des projets pilotes au passage à l’échelle </b> </H3>       <br />
       À l’échelle mondiale, le défi n’est plus seulement de déployer des outils IA isolés, mais de les intégrer dans des systèmes coordonnés, gouvernés et capables de fonctionner à grande échelle. Selon l’étude, 39 % des entreprises explorent ou pilotent des agents IA, 32 % les déploient ou les mettent à l’échelle, et 26 % orchestrent déjà plusieurs agents à travers des flux de travail ou construisent des systèmes multi-agents.        <br />
              <br />
       En France, ce changement d’échelle reste un défi organisationnel, technologique et humain. Les principaux freins concernent la complexité du passage à l’échelle au sein des métiers et fonctions (39 %), le manque de compétences techniques et de ressources dans les équipes (38 %) et l’intégration avec les systèmes et processus existants (36 %).        <br />
              <br />
       La montée en compétences apparaît donc déterminante : 45 % des entreprises françaises identifient le manque de formation comme un frein à l’adoption de l’IA, contre 37 % au niveau mondial. Ces résultats confirment que la prochaine étape ne repose pas uniquement sur la technologie, mais sur la capacité des organisations à structurer leur stratégie IA, leur gouvernance et leurs compétences.        <br />
              <br />
       <b>Damien Allo, Associé, Membre du Directoire, Responsable du métier Conseil et de la stratégie IA chez KPMG France</b> : « <span style="font-style:italic">Les organisations françaises et internationales disposent aujourd’hui de fondations solides pour faire de l’IA un véritable levier de création de valeur à grande échelle. Le défi n’est plus d’expérimenter, mais de transformer ces bases en modèles intégrés, capables de générer de la performance durable, tout en tenant compte des spécificités locales en matière de régulation et de protection des données</span>. »        <br />
              <br />
       <b>Méthodologie </b>       <br />
       L’enquête trimestrielle AI Pulse Survey de KPMG a été mené en ligne du 19 février au 17 mars 2026 auprès de 2 110 dirigeants, membres de comités exécutifs et cadres dirigeants, issus d’organisations réalisant au moins 100 millions de dollars de chiffre d’affaires annuel, répartis dans 20 pays et 8 secteurs d’activité.       <br />
              <br />
       <b>Pour recevoir l'étude complète</b>, <a class="link" href="https://link.kpmg.fr/l/700423/2026-05-19/461c66">cliquez ici</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.profil-senior.com/photo/art/default/98384817-68596384.jpg?v=1792070789" alt="KPMG publie la première édition de son AI Pulse Survey" title="KPMG publie la première édition de son AI Pulse Survey" />
     </div>
     <div>
      <b>A propos de KPMG France </b>       <br />
              <br />
       KPMG, acteur majeur de l’Audit, du Conseil et du Droit et Fiscalité, réunit 8 000 professionnels en France et en Afrique francophone au service des grands comptes et ETI. KPMG, partenaire de confiance et de compétitivité, sécurise leur information financière et non financière, les accompagne dans leurs transactions, soutient leurs transformations, technologiques, opérationnelles et environnementales. Grâce à son modèle multidisciplinaire, KPMG combine des expertises sectorielles et s’appuie sur ses Centres d’Excellence Tech et ESG en France pour soutenir les projets de croissance durable de tous les acteurs économiques.       <br />
              <br />
       KPMG offre à ses clients la force d’un réseau mondial présent dans 138 pays et se singularise par sa proximité territoriale en France.       <br />
              <br />
       Depuis 2022, KPMG est une entreprise à mission, avec pour raison d’être d’œuvrer et d’innover avec passion au cœur de l’économie, des territoires et de la société, pour bâtir la confiance, allier performance et responsabilité, faire grandir les talents. Présidé par Marie Guillemot, le Directoire de KPMG en France est composé de Damien Allo, Mustapha Oussedrat, Pierre Planchon et Axel Rebaudières.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.profil-senior.com/photo/art/imagette/98384817-68596383.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.profil-senior.com/KPMG-publie-la-premiere-edition-de-son-AI-Pulse-Survey_a7417.html</link>
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